Hommage au Caporal HENRY.

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LE MOT DU GÉNÉRAL

Aujourd’hui, nous avons honoré notre camarade, le caporal Geoffroy Henry, avec  un hommage de portée nationale. Cette cérémonie, forte et intense, car portée par chacun d’entre nous, qu’il fut présent à Champerret ou de garde dans les centres de secours, traduit notre cohésion face à cette disparition mais aussi notre colère. L’accompagnement de sa famille, en particulier de sa jeune épouse et de son bébé, souligne la solidarité de tous les sapeurs-pompiers de Paris et de ses camarades, en particulier, ceux des 13, 14 et 38 compagnies et du SDIS 26.  Ce sont nos valeurs, c’est notre identité, je regrette qu’elles soient sublimées dans ces circonstances tragiques mais ce sont bien elles qui assurent notre résilience collective et individuelle. 

Le caporal Henry a désormais rejoint le panthéon des héros de la Brigade. Chaque lundi, nous l’honorerons. Dans les murs de nos centres de secours, sera gravé son nom.

 

Le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur, s’était engagé auprès de moi et de sa famille, il s’est engagé aujourd’hui auprès de vous pour mettre en œuvre des mesures qui non seulement nous permettent d’appréhender les interventions en sécurité mais aussi de revenir à notre cœur de métier, c’est-à-dire l’urgence. 

Ce matin, j’étais également soulagé de compter parmi nous, nos deux blessés, le sergent Meynier et le caporal Chauveau qui nous donnent une leçon exceptionnelle de courage et d’humilité. 

Après ce moment exceptionnel de fraternité d’armes, je tenais sincèrement  à vous remercier. 

signé : Général Gallet, commandant la Brigade

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La BSPP de nouveau endeuillée

Val-de-Marne : un pompier tué à l’arme blanche, un autre grièvement blessé

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Les deux sapeurs-pompiers étaient intervenus dans une maison de Villeneuve-Saint-Georges pour une «crise de démence». Ils ont été attaqués par un homme connu pour ses antécédents psychiatriques.
Ils sont intervenus pour une crise de démence. Et ils ont été attaqués au couteau. Un pompier de 27 ans est mort et un autre de 34 ans a été grièvement blessé mardi en fin de journée à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne).
Ils avaient été appelés peu après 18 heures dans un pavillon de la rue René-Cassin pour une personne souffrant d’une crise de démence. C’est une mère de famille qui avait prévenu le Samu, expliquant que son fils, en rupture de traitement, faisait une crise de démence.
Le déséquilibré est retourné prendre deux couteaux dans le pavillon
Lorsque les pompiers se présentent sur place, cela se passe normalement au début. Le déséquilibré serait sorti du pavillon avec eux avant d’expliquer qu’il avait oublié quelque chose. C’est alors que les deux militaures ont été attaqués par l’homme qui en avait profité pour se saisir de deux couteaux (et non d’une hache comme cela a été dit dans un premier temps).
Après les avoir poignardés à plusieurs reprises, le jeune homme de 31 ans a été maîtrisé. Un autre homme se trouvait sur place et s’est rendu de lui-même après avoir tenté, d’après nos informations, de « raisonner » le premier, qui serait connu pour ses antécédents psychiatriques.
Les deux jeunes pompiers ont été transportés en hélicoptère à l’hôpital Percy, à Clamart (Hauts-de-Seine), dans un état d’urgence absolue. L’un d’eux a succombé à ses blessures dans la soirée.
« Malgré les premiers secours donnés par son coéquipier et les soins prodigués par ses camarades et les équipes médicales immédiatement appelés en renfort, le sapeur de 1ère classe n’a pu être ramené à la vie », indiquait ce mardi soir un communiqué du ministère de l’Intérieur et du ministère des Armées. « L’état du sous-officier reste à cette heure très préoccupant. »

 

 

L’aventure des engins à la BSPP (épisode 3)

L’AVENTURE DES ENGINS À LA BSPP, UNE SÉRIE EN TROIS ÉPISODES ARRIVE À SON DÉNOUEMENT.

1er-ambulance-de-réanimation-su-Peugoet-J7-07_11_67-GeneriqueDernier volet de cette série sur les engins de la BSPP. Dans cet épisode, le CCH Jacquelin, responsable du parc technologique à la section conservation du patrimoine mémoire et traditions, nous raconte les AR depuis leur création. Une palpitante aventure !

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https://allo18-lemag.fr/laventure-des-engins-a-la-bspp-episode-3/

La Brigade n’oublie pas. Des représentants de notre association et notre Drapeau y étaient.

Il y a 10 ans, le sergent Mathieu Mercier et le caporal-chef Ludovic Martin trouvaient la mort en intervention lors de l’incendie d’un garage rue Riquet à Paris. À l’occasion d’une cérémonie sur les lieux du drame, le général Gallet leur a rendu hommage et dévoilé une plaque en souvenir de ces braves. Tous les lundis matins, leurs noms sont cités lors de l’appel des morts au feu.